PRP et Arthrose

 

 

L’'utilisation des concentrés plaquettaires dans l'’arthrose et les chondropathies intéresse de nombreux auteurs, cherchant à préciser leur mode d’'action et à comparer leur efficacité par rapport aux traitements existants

 

Très récemment, La FDA (Food and Drugs Administration)

a validé par une étude randomisée en double aveugle,

 

l'effet bénéfique du PRP dans la Gonarthrose.

 

HISTORIQUE:

 

Graziani (20):

 

dans une étude in vitro a confirmé le rôle stimulateur du PRP sur la prolifération cellulaire d’une culture d'’ostéoblastes et de fibroblastes sains. 

 

Gerben M. van Buul(22):

 

a étudié l’'effet des concentrés plaquettaires (6x) sur des cultures de chondrocytes humains issus de genoux arthrosiques.

 

De nombreuses études ont montré les effets anabolisants du PRP sur le chondrocyte sain.

 

La mise en évidence d’'une inhibition des processus inflammatoires encourage son utilisation dans l 'arthrose.

 

E. Anitua (23) a observé l’'effet du PRGF (concentré plaquettaire 2 à 3x) sur des chondrocytes issus d'’articulations arthrosiques.

 

Il a mis en évidence un rôle stimulateur sur la sécrétion d'’acide hyaluronique et l’'angiogénése. 

 

Sanchez et al (19):

 

Les auteurs ont étudié, de manière prospective, l’'efficacité de l'‘injection intra articulaire de PRGF dans la gonarthrose sur 30 patients, comparée à un groupe contrôle de 30 patients traités par l’injection intra articulaire d’acide hyaluronique, à raison de 3 injections à une semaine d’'intervalle.

 

Ils concluent à 33,4% de résultats positifs sur la douleur à 5 semaines dans le groupe PRGF et 10% dans le groupe acide hyaluronique. 

 

Elizaveta Kon (21)

 

a analysé l’'efficacité d'’un traitement par PRP versus acide hyaluronique dans le genou atteint d’'arthrose ou de chondropathie dégénérative.

L'’analyse porte sur 3 groupes homogènes de 50 patients traités soit par un AH à bas poids moléculaire (AHBP), soit par un AH à haut poids moléculaire (AHHP), soit par le PRP.

 

Le protocole retenu consistait en l’'injection de 5 ml de concentré plaquettaire (6x, anticoagulé et activé), 3 fois à 14 jours d'’intervalle.

 

Les patients ont été évalués par le score IKDC avant traitement, à 2 mois et à 6 mois. Les résultats montrent une efficacité plus grande et plus prolongée du traitement par PRP chez les patients plus actifs et avec des lésions moins évoluées.

 

Les résultats à 6 mois du traitement par PRP ou AH sont comparables chez les sujets plus âgés. Les auteurs ont fait le choix d’une concentration en plaquettes nettement plus élevée que dans l’étude in vitro de Graziani.

 

La concentration idéale en plaquettes n'’est sans doute pas la même selon les indications thérapeutiques et les sites d'’injection.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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